Nobelisée à 17 ans

A dix-sept ans, Malala Yousafzay est la plus jeune lauréate de l’histoire du Prix Nobel de la Paix. Cette distinction prestigieuse (qu’elle reçoit avec l’Indien Kailash Satyarthi, un autre militant qui se bat contre les chaînes de l’esclavage moderne) vient récompenser le fantastique combat qu’elle mène en faveur de l’éducation des jeunes Pakistanais.

L’instruction – on ne le dira jamais assez – est fondamentale pour l’essor d’une nation. C’est grâce à elle que les peuples se construisent un futur fait de progrès et de développement. Qu’on met fin à toutes les murailles de l’ignorance et de la bêtise. Mais force est de constater que dans le Pakistan contemporain cet axiome n’est pas recevable par tous, notamment les talibans, qui ont cherché, il y a quelques mois, à faire taire cette jeune voix, en l’assassinant. Heureusement, ils n’y sont pas arrivés. Malala Yousafzay est en vie. Sa fougue, son zèle brillent encore. Et ses fans sont si nombreux à travers le monde. On l’a vue aux Nations-Unies, à la Maison Blanche...

Aujourd’hui, si vous cherchez le nouveau rempart contre l’obscurantisme, ne regardez pas ailleurs, orientez votre regard vers elle. Elle est l’héroïne de tous ces milliers d’enfants, qui dans le silence de leur chaumière, cherchent inlassablement les lumières rédemptrices du savoir.

Guillaume Camara

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