C’est Le Figaro qui le relate dans son édition du 2 mars : les 3 et 4 mars, à New York, les célèbres lunettes rondes, les sandales, la montre à gousset… de Mahatma Gandhi seront mises aux enchères. La nouvelle a fait sortir de leurs gonds, les héritiers de Mahatma et le gouvernement indien.


Je les comprends. Leur exaspération est légitime.


Surtout que Gandhi, outre ses combats pour la non-violence, s’était toujours battu contre le matérialisme et le mercantilisme. Il était cet ascète, frêle mais tenace, qui ébranla l’empire colonial britannique.


Avec lui, l’Inde avait finalement eu son pâtre, et le Tiers-Monde, un de ses défenseurs inspirés.

Guillaume Camara

 

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