Les autorités gabonaises sont furax. Dans une déclaration diffusée le 7 mars, à la télévision publique (RTG1), elles viennent d’appeler à « un réexamen en profondeur des accords de coopération avec la France ».

 

D’après le porte-parole du Parti démocratique gabonais (PDG), Angèle Ondo  « depuis quelques mois (...) une vaste campagne de déstabilisation est orchestrée contre le Gabon et ses plus hautes autorités.» Il dénonce « un acharnement judiciaire marqué par une série de plaintes successives contre le président-fondateur, Omar Bongo Ondimba (photo), ses collaborateurs et sa famille, au mépris du sacro-saint principe de l'autorité de la chose jugée. »

Guillaume Camara
 

 

 

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