Une dépêche de l’Agence France Presse s’en est fait l’écho : vingt-et-un partis d'opposition de Guinée-Bissau ont appelé jeudi, à la démission du gouvernement, après les agressions perpétrées par des militaires contre l’ancien Premier ministre et actuel président de la Cour des comptes et opposant, José Fadul. Mais il n’est pas le seul.

 

Certains politiques affirment que leurs téléphones sont désormais sous écoute ; que les militaires peuvent descendre à tout moment chez eux et les agresser… Questions : que fait le gouvernement de transition (installé après l’assassinat du président Joao Bernardo Vieira) pour stopper cette terreur ? Que fait-il pour que s’instaure un climat de quiétude et de paix dans les chaumières bissau-guinéennes ? Disons tout de go : stop à la brutalité ! stop à une ambiance politique dictatoriale !

 

 La puissance du pistolet ne sauvera pas ce pays. Son avenir est avant tout dans les urnes démocratiques. Elles, seules, l’aideront à quitter l’île de l’instabilité politique, de la pauvreté et du sous-développement.

Guillaume Camara

  
 

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