Plusieurs d’entre-nous se souviennent encore de ce cri dostoïevskien : « La beauté sauvera le monde. » Celle de Tasha de Vasconcelos a déjà sauvé des milliers de vies disséminées à travers le monde. Née il y a une trentaine d’années en terre mozambicaine, Tasha a un sang mêlé. Elle est Portugaise par son père, et Anglaise par sa mère.

 

Parler d’elle, c’est parler d’une gazelle, d’un  top modèle qui a fait la une du célèbre journal américain, Vogue. D’une ancienne étudiante (studieuse) qui a glané un diplôme de stratégie internationale au Centre d’Etudes stratégiques et diplomatiques de Paris.

D’une comédienne qui a suivi les cours de la prestigieuse école de théâtre parisienne, Le cours Florent. Là s’arrête, son curriculum vitae…
 

Ce qui est magnifique chez Tasha, c’est son cœur chevaleresque que connaissent les Boliviens et les Algériens. Un cœur qui vient de bâtir une clinique au Malawi pour stopper la mortalité maternelle. Sachez que pour une femme qui meurt des suites de sa grossesse en Europe, il y en a 190 chez les Malawites.
 

Un scandale que voudrait arrêter Tasha par le truchement d’une philanthropie humaine et efficace.

 

Guillaume Camara

 

 

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