Le chanteur irlandais, Bono (photo), est furax contre la France et l'Italie.

 

Dans le rapport publié par son organisation, One, on note que ces deux pays n’ont pas respecté les engagements pris en 2005 lors du sommet du G8 de Gleneagles pour aider financièrement le continent noir.  « (…) l'Italie et la France ont des résultats si mauvais qu'ils menacent d'entraîner l'échec de l'ensemble du G8 » à l’égard de l’Afrique, écrit l'ONG.

 

En revanche, les Etats-Unis, le Canada et le Japon sont félicités pour avoir été en conformité avec leurs engagements « relativement modestes ». Ce que font Bono et son association est digne de notre admiration. Leur action ressemble à celle d’une sentinelle qui veille à ce que les promesses soient tenues. Que les grands discours (truffés d’humanisme) ont un sens.

 

En même temps, les principaux bénéficiaires de ces fonds doivent s’imposer une éthique de la responsabilité. Ça ne sert à rien d’envoyer des sous astronomiques en terre africaine, s’ils participent à la plus-value de certains comptes personnels en banque. 


Guillaume Camara

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