En France, son nom est sur toutes les lèvres. En effet, depuis mercredi, Pape Diouf n’est plus le président de l'Olympique de Marseille.

 

Dans le communiqué publié par le propriétaire du plus grand club français de football, Robert Louis-Dreyfus, un vocable est omniprésent : « divergences ». Car si Pape Diouf s’en va, c’est parce qu’il y a eu en vérité des désaccords entre lui et Vincent Labrune, le président du conseil de surveillance.

 

Les deux hommes ne s’entendaient plus. Diouf estimait qu’il n’avait pas de compte à lui rendre. Son départ est un gâchis. Cet ancien journaliste, fils de la Teranga, aura été un vrai leader sportif. Un stratège qui a permis à Marseille d’échapper à des périodes de convulsion, de glaner des tickets de qualification en Ligue des Champions et d’accéder deux fois d’affilée (2006 et 2007) à la finale de la Coupe de France.

 

C’est pour toutes ces raisons que les supporters marseillais et le premier magistrat de la ville, Jean-Claude Gaudin, ont exprimé leur dépit à l’annonce de son éviction. Et ils n’ont pas tort.


Guillaume Camara

Retour à l'accueil