Il nous avait fait danser, vibrer, rêver… On le croyait immortel, c’est-à-dire toujours avec nous. Et pourtant, la nouvelle est tombée, hier, dans la cité des anges, à Los Angeles : Michael Jackson s’est éteint.

 

Inutile de vous dire que de Washington à Paris, de Dakar à Pékin, en passant par Tokyo, des centaines de milliers de fans sanglotent à l’annonce de cette disparition soudaine. Un décès dû à une crise cardiaque, argue l’hôpital de Los Angeles, où il avait été conduit quelques minutes plus tôt. Né le 29 août 1958 à Indiana, aux Etats-Unis, dans une famille afro-américaine,

 

Jackson a été un pape de la pop, un génie de l’art de la scène, un Mozart de son époque. Il était brillantissime. Il était perfectionniste. Ses pas, il savait les rendre ravissants, ciselés, captivants. Et sa voix de ténor était d’une beauté infinie. Conséquence : il vendit 750 millions de disques. Et son célèbre Thriller reste l’album le plus vendu de l’histoire de la musique.

 

Alors, je sais que certains exégètes du show-biz souhaitent qu’on n’oublie pas ses paradoxes, ses démêlés avec la justice. Moi, je ne veux les évoquer. Je disserte sur le meilleur de ce qu’il avait été. Car par la maîtrise de son art, Jackson aura transcendé races et cultures, peuples et nations.

 

Qu’il intègre désormais le panthéon de ces illustres personnalités africaines (Martin Luther King, Léopold Sedar Senghor, Aimé Césaire…) qui ont immensément apporté à l’Humanité.

 

Guillaume Camara

 

 

 

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