« Yes you can. » 
Ce slogan, en référence à celui qu’il avait scandé tout au long de sa campagne victorieuse, Barack Obama l’a offert, le samedi, aux parlementaires ghanéens mais aussi à toute l’Afrique.

 

Une Afrique qui, désormais, tient « son avenir entre ses mains ». « L'Afrique n'est pas la caricature qu'on en fait d'un continent en guerre. Mais les conflits font partie de la vie de trop d'Africains, avec la même constance que le soleil », a constaté le premier président noir des Etats-Unis. Qui trouve un antidote pour hâter le développement du continent noir : « Ce que nous ferons, c'est augmenter notre assistance aux individus et aux institutions responsables, en faisant porter l'effort sur le soutien aux règles de bonne gouvernance. »

 

L’exégèse de cette harangue politique nous apporte deux réflexions. Premièrement, la terre africaine reste l’espace de tant de maux qui ont obéré son épanouissement. Deuxièmement, le pays de l’Oncle Sam ne soutiendra que les Etats africains qui auront fait des efforts notables en matière de démocratie, d’état de droit. N’est-ce pas là une bonne nouvelle pour l’Afrique ?

 

Guillaume Camara

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