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Devenu le nouvel homme fort du Mali, Ibrahim Boubacar Keïta a été investi hier. Bamako pavoisait. Et qui pourrait s’en offusquer ? Qui pourrait faire taire cette joie légitime qui jaillissait des cœurs ? Puisqu’il y a encore quelques mois, après une période d’instabilité politique, la partie nord de ce territoire immense était dans les rets d’un groupuscule islamiste, qui s’était arrogé le droit de semer la terreur.

 

D’intimider, de violer, de torturer, d’assassiner les populations. Il fallait que cela s’arrêtât un jour. Grâce à la France qui, répondant à l’appel lancé par les autorités maliennes, intervint militairement. Et efficacement.

 

C’est ce qui explique en grande partie la présence de François Hollande à cette fête d’investiture présidentielle. Où il n’a pas été avare d’antienne triomphante : « Nous avons gagné cette guerre ! », a-t-il martelé. Et oui ! sans l’efficacité de ses soldats aguerris, le Mali n’aurait pas encore retrouvé toute l’intégrité de sa géographie. Il serait sous le joug d’une cohorte de voyous barbus et enturbannés, d’un obscurantisme criminel.

 

Un nouveau chapitre s’ouvre dans cette patrie des princes. Espérons qu’il aura définitivement le sceau de la démocratie et de la paix.

 

Guillaume Camara 

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