En matière d’environnement, qui est l’avocat de l’Afrique ? Jean-Louis Borloo, le ministre français du Développement durable.

 

A quelques jours du lancement du grand sommet de Copenhague sur le climat, l’homme vient d’échafauder son « Plan Justice Climat » dans lequel on allouerait, sur une période de 20 ans, 410 milliards de dollars pour les pays les plus fragiles face au réchauffement climatique, dont 305 seraient destinés à l’Afrique. S’appuyant sur des investissements ad hoc, Borloo veut faire de l’Afrique, une championne s’agissant des énergies renouvelables : en faisant passer le taux d’accès à l’énergie de sa population de 23% (actuellement) à 100%.

 

Dans ce document, il suggère également qu’on subventionne la « grande muraille verte » contre l’avancement du Sahara. Excellentes idées. Mais seront-elles avalisées par les autres parties participant à ces pourparlers ?

 

Car M. Borloo va au-delà des 65 milliards de dollars que réclamaient récemment, à Ouagadougou, les leaders africains pour faire face aux phénomènes de changement climatique. 

 

Guillaume Camara


 

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