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Le 11-septembre 2001 illustre pour plusieurs d’entre nous comme le basculement de l’Amérique dans le champ de l’horreur et du chaos. La fin d’une innocence, le crépuscule d’une forme de désinvolture qui peuplait naguère cette cité riche et moderne.

 

L’Amérique ne sera plus comme avant. Tout cela la faute à un homme, à un seigneur du canon et du crime, Oussama Ben Laden. C’est lui, qui dans sa seigneurie funeste, avait décrété, un matin d’automne, l’effondrement des Tours Jumelles, la mort de centaines de milliers de personnes, qui n’aspiraient qu’à la vie, à la liberté, au bien-être.

 

Lui-même est mort aujourd’hui. Barack Obama l’a annoncé au monde. Et les rues new-yorkaises s’en réjouissent.

 

Pour certains, l’expression de cette allégresse relative au trépas d’une personne, fût-elle démoniaque, a un parfum d’indécence. C’est vrai. Mais la joie de New York reste tout de même compréhensible. Elle signe l’annihilation d’un Mal, elle épouse la légitime défense enracinée dans le droit international. Ben Laden s’est donc éteint. Pas le terrorisme. On est d’accord !? Lui continuera toujours à intimider, à blesser, à exécuter dans le tréfonds de nos démocraties. D’où la nécessité de redoubler de vigilance et de coopération véritable (pas à la paskitanaise, bien sûr). D’éviter les contestables amalgames entre l’islam et l’islamisme. De cesser de prophétiser sur un prétendu choc des civilisations. Good luck America !

 

Guillaume Camara

 

 

 

 

 

   

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