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Des foules de jeunes convergent vers Madrid à l’occasion des Journées Mondiales de la Jeunesse (JMJ). Selon les dernières estimations, d’ici dimanche, ils seront entre un à deux millions à prendre d’assaut les parterres et les rues de cette métropole moderne, foudroyée par la crise économique. Devenues incontournables et nées d’une intuition de Jean-Paul II, ces journées, qu’on se le dise d’emblée, ne sont pas un Woodstock chrétien, ni un festin mondain, mais la promesse d’une amitié, généreuse, puissante avec le Jésus des évangiles.

 

C’est Lui qu’ils viennent chercher. Voir. Rencontrer. Fêter. Célébrer.

 

Trop souvent, beaucoup vivent dans une géographie quotidienne, où il n’y a point de repère, de direction : ils sont perdus ; ils sont angoissés ; ils n’entendent pas cette musique : Ecce Christus. Or, aux JMJ, ils se rendent compte qu’ils ne sont pas seuls, qu’ils ne sont pas abandonnés, qu’ils sont aimés pour ce qu’ils sont.

 

Oui quel cadeau ! quelle chance ! pour ce Vieux Continent, si fatigué, si pleurnichard, si complexé, rongé par le laïcisme, d’avoir entre ses murs ces jeunes du monde entier. Nul doute, quand viendra le temps des adieux, ils sauront lui faire cette audacieuse admonestation : Europe ! ne fais pas taire en toi, ce qui t’a forgée : ton judéo-christianisme !

 

Guillaume  Camara

 

 

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