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En matière de politique étrangère, une nation aura été la star de la semaine : l’Ukraine. Un pays dont le destin politique et institutionnel est aujourd’hui assombri et incertain. La faute à ceux qui le dirigent et préfèrent adopter une posture velléitaire : entre un accord d’association avec l’Union européenne et un accord gazier avec le grand frère Russe. 

 

Pendant ce temps, dans les rues de Kiev, on crie son ras-le-bol, on fustige l’incurie des politiques, on meurt aussi. Surtout, on ne veut plus vivre sous la tutelle de Moscou. L’Europe est la nouvelle Terre promise des manifestants : tous estiment que c’est par elle que pourra s’esquisser un avenir fait de démocratie et de prospérité économique.

 

Cela sera-t-il possible ?

 

D’autant plus que Vladimir Poutine ne veut rien entendre ; ses soldats ont déjà envahi la Crimée. Une décision fort contestable, qui méprise le droit international et provoque l’ire des chancelleries occidentales, y compris l’Amérique de Barack Obama. Pour Poutine, l’Ukraine c’est un peu sa chose. Une chose qui a naguère appartenu à l’ex-URSS, dont il est le défenseur machiavélique.

 

Guillaume Camara

 

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