Doit-on soutenir la thèse selon laquelle la crise économique mondiale est derrière nous ? Qu’elle a été domptée par les princes de la finance et du jeu économique ? Convenons que non. Il y a encore des choses à mettre jour, à peaufiner, pour que les économies dans leur ensemble retrouvent le chemin du plein-emploi. De la croissance.

 

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Au Cap, où se tenait le Davos africain, on a parlé de ces choses-là. A travers un rapport piloté par L’Africa Progress Panel : ledit document dénonce « certaines entreprises, souvent soutenues par des fonctionnaires malhonnêtes, qui pratiquent une évasion fiscale contraire à l’éthique et se servent des prix de transfert et de sociétés anonymes pour maximiser leur profits, alors que des millions d’Africains sont privées de l’accès à une nutrition adéquate, à la santé et à l’éducation. » Mais les signataires – Kofi Annan (photo), Michel Camdessus – de ce travail de réflexion estiment que les nations africaines doivent elles-mêmes travailler à plus de transparence.

 

Une transparence qui doit bénéficier du soutien de la communauté internationale à qui l’on demande une grande vigilance vis-à-vis des investisseurs qui passent par des sociétés offshore et des paradis fiscaux. 

 

Guillaume Camara

 

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