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Aujourd’hui, le regard, de ceux qui croient et espèrent, à Calcutta, en Asie, en Afrique, en Europe, se tourne vers le ciel. Vers Mère Teresa plus précisément, dont nous fêtons en ce 26 août le centenaire.

 

En nous souvenant d’elle, nous voulons que monte dans nos cœurs une action de grâce pour ce que fût ici-bas sa vie. En nous souvenant d’elle, nous voulons contempler la joyeuse irruption de la charité dans nos existences. L’exemple lumineux de cette Dame au sari bleu blanc, de ce Prix Nobel de la paix, atteste que le Dieu des chrétiens est vraiment amour (Deus caritas est). Qu’il y a dans ce monde, ravagé par le matérialisme, l’individualisme et l’hédonisme, une autre manière d’être avec ceux qui nous entourent. Car pour bon nombre de nos contemporains la valeur d’un Homme se mesure non pas par ce qu’il est mais par ce qu’il a.

 

Mère Teresa était l’archétype même d’une révolutionnaire des cœurs. Quelle révolutionnaire !? Elle ne cherchait pas à briser mais à construire, elle ne cherchait pas à s’émouvoir mais à consoler, elle ne cherchait pas à condamner mais à aimer.

 

On ne peut mieux comprendre l’engagement de cette fille des Balkans, sans se référer à cette phrase christique, entendue en 1946 : « J’ai soif ». C’est elle qui la bouleversa, qui fit de son être une offrande à toutes les humanités.

 

Guillaume Camara

 

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