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La coupe d’Afrique des nations a débuté en Angola. Mais sans le Togo. Comme vous le savez la sélection nationale de ce pays n’a pas pu prendre part à cette grande fête du ballon rond. Parce que victime d’une fusillade meurtrière signée Front de libération de l’enclave de Cabinda (Flec).

 

D’après le Parisien, quelques jours plus tôt, la Confédération africaine de football (Caf) avait reçu un courrier dans lequel le Flec formulait des menaces explicites. « Nous dénonçons l’organisation de la CAN 2010 par l’Angola sur le sang du peuple cabindais », écrivait-il, alors.

 

Pour Danny Jordaan (photo), le président du comité d’organisation de la Coupe du monde 2010, c’est l’Angola qui est responsable de cette attaque. Pas seulement. La Caf a aussi sa part de responsabilité dans cette affaire, où deux personnes ont trouvé la mort.

 

Pourquoi n’a-t-elle pas pris en considération l’avertissement épistolaire de ce groupe terroriste ? Pourquoi a-t-elle laissé les équipes s’aventurer dans la gueule du loup ? N’y avait-il pas possibilité de choisir un autre endroit, plus apaisé, à l’abri des tirs sporadiques, pour le déroulement des matches ?

 

Cabinda a toujours été une zone de feu et de terreur. Seuls, les dirigeants du foot africain ignoraient cela.

 

Guillaume Camara

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